À quoi ressemble le travail dans le secteur des technologies en Chine ?
Comment une équipe multinationale composée d’individus peut-elle tirer parti des expériences et points forts de ses membres afin de développer en permanence des produits de pointe ?
Comment Roborock parvient-elle à favoriser une culture de l'innovation ?
Qu’est-ce qui motive les employés de Roborock au quotidien ?

Nous nous sommes entretenus avec 7 employées de Roborock, avec des formations, rôles et niveaux différents, afin de comprendre ce que cela signifie pour elles de faire partie d’un secteur en pleine expansion et majoritairement masculin : le secteur des technologies. Parmi elles se trouvent des décideurs importants tels que la responsable produits de Roborock, Mme Ruimin Zhang et la directrice générale en charge des logiciels, Mme Zhiguang Zhou, qui prendra sa retraite très prochainement, en mai. Nous avons également rencontré des femmes qui a. viennent de rejoindre le monde du travail, b. ont pris un congé, c. ont travaillé pour de grandes multinationales. Ces personnalités sont actuellement basées dans des villes telles que Bali, Shenzhen, Barcelone, Berlin, Hong Kong et Beijing.
L'objectif de cet article est de fournir un aperçu des vies et pensées des différentes personnalités derrière les célèbres aspirateurs robots Roborock, aujourd’hui vendus dans 40 pays.
1. Parlez-nous de vous, et racontez-nous quelque chose que peu de personnes savent à votre sujet.

Alexandra Le Mouel, Spécialiste marketing des réseaux sociaux, France : J’adore voyager, et j’ai parcouru en sac au dos plusieurs pays durant une année de césure entre mon master 1 et master 2. J’ai grandi en Bretagne, en France, puis je suis allée vivre à Bordeaux puis Paris pour étudier, et après mon Master, j’ai commencé à y travailler. Depuis, j’ai vécu dans plusieurs pays du monde, et travaillé pour différentes entreprises dans le domaine de la tech.

Franziska Behner-Thang, Spécialiste marketing des réseaux sociaux, Allemagne : Avant de rejoindre Roborock, j’ai été l’une des rares femmes journalistes indépendantes dans le secteur du jeu vidéo. J’ai étudié les relations publiques, et travaillé dans le secteur des relations presses et de la communication dans le secteur du jeu vidéo. J’adore jouer aux jeux vidéo.

Kim Seoyoung, Directrice commerciale, Corée : Je viens de Corée, et j’ai découvert pour la première fois la culture chinoise au cours de ma troisième année à l’université, au cours d’un échange avec Taïwan. Je suis tombée amoureuse de la culture chinoise, et j’ai décidé d’aller vivre en Chine continentale pour passer mon Master. J’ai rapidement décidé d’y rester pour travailler.

Maria Eugenia, responsable des communications, Espagne : Je gère principalement les relations presse de Roborock en Espagne, mais je ne suis pas espagnole d’origine. Je suis née et j’ai grandi en Uruguay, puis je suis allée vivre en Espagne pour passer mon Master en communication. Je considère l’Espagne comme un second chez moi, et je travaille actuellement à Hong Kong. Comme vous l’avez sûrement deviné, j’adore travailler dans les relations presse et la communication.

Sissi Li, Spécialiste du marketing régional : J’ai grandi à Shenzhen, en Chine, et je possède une expérience internationale très diversifiée. J’ai toujours eu envie de voyager, et j’ai fini par m'installer à Boston pour mes études universitaires. J’aime travailler comme bénévole pour des organismes à but non lucratif, et je milite pour les droits des animaux. Je parle couramment le chinois, l’anglais et le coréen.

Zhang Ruimin, Responsable produits : Je pourrais me décrire comme une spécialiste des produits, et je travaille dans le secteur de la tech depuis plus de 10 ans. Je suis maman d’un garçon de 7 ans, je suis très curieuse et j’adore la nature. J’ai obtenu un diplôme de premier cycle en géologie, afin d’explorer le monde et notre planète. J’ai fini par m’intéresser au marketing et j’ai obtenu un Master dans ce domaine.
Zhou Zhiguang, Directrice principale, logiciels : J’étais développeuse de logiciels, et je suis devenue Chef de projet dans le domaine de la tech. J’ai vécu pratiquement toute ma vie à Beijing, en Chine. C’est chez moi.
2. Comment décririez-vous votre travail ?
Alexandra Le Mouel : Je suis responsable des réseaux sociaux pour le marché français, je suis donc la voix de Roborock sur ces réseaux. Dans le cadre de mon travail, je produis des contenus pour nos réseaux sociaux, j’analyse les données, et je communique avec notre public.
Kim Seoyoung : Je suis responsable des ventes et du marketing en ligne en Corée. Je travaille en étroite collaboration avec les distributeurs et les grandes surfaces, pour m’assurer que le message de la marque est cohérent sur l’ensemble des points de vente.
Zhang Ruimin : Je supervise les efforts en matière de développement de produit. Cela inclut la planification stratégique et la gestion de l’ensemble du portefeuille de produits.
3. Comment a débuté votre carrière dans la technologie ? Le chemin qui vous a menée à votre emploi chez Roborock a-t-il été semé d’embuches ?
Kim Seoyoung : J’ai découvert ce secteur pour la première fois à l’occasion d'un stage dans une agence de commerce et d'investissement coréenne, au cours duquel j’ai participé à une étude de marché pour le secteur des technologies en Chine. J’ai trouvé le sujet absolument fascinant. Après avoir obtenu mon Master, j’ai commencé à travailler pour des entreprises de technologie telles que Ctrip et Anker. Les décisions commerciales d’une entreprise m’ont mises face à un choix : aller travailler en Corée ou en Amérique du Sud. Mais le meilleur choix pour moi était de rester dans ce pays et ce secteur que j’affectionne. Je suis donc venue vivre à Shenzhen et j’ai rejoint Roborock.
Sissi Li : Après avoir terminé mes études universitaires avec un semestre d’avance, je suis allée vivre à Hawaï, où j’ai travaillé pour un grand groupe hôtelier. J’y ai travaillé pendant 6 mois, et je dois avouer que ce fut l’une des plus belles expériences de ma vie. Je suis revenue à Shenzhen après avoir terminé mon Master. J’ai toujours considéré la tech comme un secteur prestigieux, notamment parce que j’ai vu la ville dans laquelle j’ai grandi se développer de façon exponentielle au fil des années, avec l’essor du secteur des technologies. J’ai su très tôt que je voulais travailler dans ce secteur, mais il était important pour moi de faire partie d'une entreprise avec laquelle je pourrais grandir, plutôt que de travailler pour un géant de la technologie. J’ai finalement décidé de rejoindre l’équipe de Roborock. C’est mon premier poste dans la tech, et à ce jour je ne regrette absolument pas ma décision.
Zhang Ruimin : Après avoir obtenu mon diplôme universitaire, je suis allée vivre à Beijing et j’ai travaillé pendant 2 ans pour Netease, l'une des plus grande sociétés de dans la tech en Chine. Avec l’essor des applications mobiles, j’ai ensuite travaillé pour Photowonder, une application d’embellissement d'images qui rencontré un franc succès avec la tendance des « selfies ». C’est là que j’ai rencontré Richard Chang, qui est aujourd'hui PDG de Roborock. Photowonder a été rachetée par Baidu, l’entreprise à l’origine de l’un des plus importants moteurs de recherche chinois. C’est donc tout naturellement que j’ai rejoint Baidu. Je travaillais à la fois avec les produits logiciels et matériels. Lorsque Richard, qui travaillait alors chez Baidu en tant que responsable du développement de l’application de navigation Baidu Map, a fondé Roborock, il m’a proposé de rejoindre son équipe. Depuis, je travaille chez Roborock.
Zhou Zhiguang : J’ai toujours aimé les ordinateurs. Alors après avoir obtenu mon diplôme, je suis devenue développeuse de logiciels dans une entreprise de technologie réputée de Beijing. Avant de rejoindre Roborock, j’ai occupé 7 ou 8 postes, tous en lien avec le développement de logiciels, dans des entreprises telles que Microsoft et Ericsson. J’ai rencontré mon associé alors que je travaillais pour Microsoft. Nous avons ensemble créé une entreprise, dans laquelle je suis restée pendant 10 ans. J’ai ensuite travaillé pour Ericsson, jusqu’à ce qu’un de mes anciens collègues de Microsoft, qui est aujourd'hui cadre chez Roborock, me contacte pour me proposer de rejoindre l’entreprise. J’ai pris le temps de réfléchir, mais j’ai fini par accepter, et je travaille dans cette entreprise depuis maintenant 5 ans.
4. Que pensez-vous de la culture de Roborock ?
Franziska Behner-Thang : Tout le monde est vraiment réaliste, positif et impliqué. Si on a une idée et une vision, les autres sont prêts à essayer et à lui donner sa chance. C’est un aspect de l’entreprise que j’apprécie beaucoup.
Kim Seoyoung : J’apprécie le fait que les collaborateurs soient à l’écoute. J’aime pouvoir exprimer mes pensées et mes idées librement. Ce n’est pas toujours bien vu, et certaines entreprises préfèrent que l’on se contente de suivre les dirigeants, et que l'on mette nos idées de côté. Ici, les managers d’équipe sont à l’écoute, et je crois que cela renforce ma confiance en moi. La direction nous encourage aussi à diriger des projets. C’est globalement un environnement de travail dans lequel je suis très à l’aise.
Maria Eugenia : Ce qui me plait le plus, c’est la diversité et l’aspect largement multiculturel des équipes. Je peux parler à des personnes de tous les continents ou presque chaque jour. Je pense que cela joue un rôle important dans la croissance de l’entreprise, parce qu'il est nécessaire de faire appel à des collaborateurs différents pour réussir sur différents marchés. Cela me permet également de découvrir comment fonctionnent des cultures différentes, et de devenir une meilleure professionnelle. J’apprécie aussi l’état d’esprit de l’entreprise tourné vers l'innovation, et la façon dont nous travaillons tous pour trouver la prochaine grande nouveauté. J’aime participer à cette démarche, et cela me motive au quotidien.
5. Quel est votre point de vue/à quoi ressemble le travail dans ce secteur ? (Par ex. en termes de stress, d’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle, etc.)
Franziska Behner-Thang : Je pense que le stress et l’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle varient beaucoup d’une entreprise à l’autre. La plupart des entreprises chinoises sont très strictes et attendent qu’on travaille beaucoup. Mais ce n’est pas le cas de Roborock. Notre expérience dans le secteur dépend en grande partie de notre supérieur, de nos collègues, et de la façon dont fonctionne l’entreprise. Cette expérience peut être aussi positive que dans n’importe quel autre secteur. L'une des choses que j’apprécie beaucoup dans mon équipe, c’est que nous commençons chaque journée par une conférence téléphonique informelle de 5 ou 10 minutes avec mon responsable Noad, pour simplement parler de nos vies en-dehors du travail (les membres de l’équipe se trouvent dans quatre villes différentes). Cela nous permet d’apprendre à mieux nous connaître, et cela me met dans de bonnes dispositions pour le reste de la journée.
Kim Seoyoung : Cela dépend d’où on se trouve dans le monde. Lorsqu’on pense aux entreprises ici, on pense d’abord créativité et diversité. Ces valeurs sont indispensables pour soutenir le changement si rapide dans notre secteur, et on les retrouve dans la culture de nombreuses entreprises occidentales comme Google. Mais si je pense aux entreprises de technologie dans mon pays d’origine, la Corée, j'imagine une culture plus conservatrice et stricte, et bien sûr de nombreuses heures de travail.
Zhang Ruimin : La technologie est un secteur très prometteur qui permet aux gens de se sentir « éternellement jeunes », parce qu’il change en permanence. Je travaille dans ce secteur depuis une dizaine d’année, et j’ai assisté à l’essor et à la chute de différentes plateformes et applications mobiles. Aujourd’hui, les maisons intelligentes gagnent en popularité. Les personnes qui travaillent dans ce secteur doivent en permanence apprendre et absorber des connaissances pour surfer sur la vague du changement. Cela me donne le sentiment de garder un esprit plus jeune que mes amis et anciens camarades de classe qui travaillent dans d’autres secteurs.
6. Que faites-vous pour vous changer les idées après une grosse journée ? Qu’est-ce qui vous passionne en-dehors du travail ?
Maria Eugenia : J’essaye de faire du sport tous les jours. J’aime surtout le running, le surf et la musculation. L’exercice physique m’apaise et m’aide à me vider la tête. J’aime aussi les animaux. J’aime travailler chez Roborock, parce que certains aspects de mon travail sont en lien avec les animaux de compagnie. Lorsque j’ai le temps, j’aime voyager et découvrir de nouvelles cultures. Je suis toujours prête à partir en voyage.
Sissi Li : J’aime faire du bénévolat pour des organisations à but non lucratif. Je suis allée en Afrique du Sud pour défendre la cause de la préservation de la faune, et j’ai participé à des initiatives Adopt Don’t Shop (adoptez au lieu d’acheter) pour les animaux de compagnie à Shenzhen. J’ai également participé à SEED For Social Innovation, une ONG qui aide les organisations à but non lucratif chinoises à mieux se développer.
Zhou Zhiguang : J’adore les jeux vidéo ! J’ai 3 XBOX, et la Switch est ma nouvelle console préférée. J’aime en particulier les jeux de danse. Je suis aussi passionnée de Tai Chi. J’ai participé à des compétitions d’arts martiaux à l'université. On pourrait croire que le Tai Chi consiste simplement à faire des mouvements lents, mais ces mouvements puissants et fluides apaisent mon cœur et me dynamisent à la fois.
7. Quel est le meilleur conseil professionnel que l'on vous ait donné ?
Franziska Behner-Thang : Je dirais à la jeune Franziska de ne pas croire aveuglément ce qu’on lui dit. Il y a des années, un de mes collègues a remis en cause mes performances professionnelles parce que j’aimais porter des robes et me maquiller. Je crois qu'il avait du mal à faire cohabiter les idées de compétence et de sens de la mode dans son esprit. Aujourd'hui, je n’y accorderais pas la moindre importance. Mais à l’époque, cela m’avait fait douter de moi-même, et j’ai pensé qu'il avait peut-être raison. Mais il ne faut pas raisonner ainsi. Également, lorsqu’elles s’intéressent à un poste pour lequel on demande de nombreuses expériences, beaucoup de mes amies ne présentent pas leur candidature s'il leur manque un élément de la liste. Je leur répète toujours de tenter leur chance malgré tout.
Maria Eugenia : Essayer de donner la priorité aux tâches importantes plutôt qu’aux tâches urgentes. Sinon les requêtes urgences ne cessent de s’enchaîner au cours de la journée, et on oublie ce qui est important. Un autre conseil serait de communiquer de façon honnête, et de ne pas oublier que nous sommes tous humains. De faire preuve d’empathie envers les autres.
Zhang Ruimin : On connait tous la célèbre citation de Steve Jobs, « Soyez insatiables, soyez fous ».
Je me rappelle de rester humble et curieuse. Richard me rappelle également toujours de ne pas rester dans ma zone de confort. Il m’a encouragée à explorer en occupant différents postes, pour m’entraîner à voir les choses avec des points de vue différents. J’ai travaillé au développement des produits, c’est-à-dire la création du produit de sa conception, à la production et aux essais. J’ai aussi travaillé aux efforts de marketing des produits. Je comprends mieux les principales considérations et préoccupations des différentes équipes, maintenant que j’ai occupé ces différents postes, et cela ne pourra que m’aider à prendre de meilleures décisions à l’avenir.
8. Quel est le pire conseil professionnel que l'on vous ait donné ?
Alexandra Le Mouel : J’aime prendre des risques, et j’ai voyagé pendant un an aux Etats-Unis, Canada, Japon, Bali en Australie et en Nouvelle-Zélande. J’ai fait part de ce projet à mes proches, et beaucoup m’ont dit que c’était une mauvaise idée, car je risquais d’avoir du mal à trouver du travail ensuite. J’ai quand même saisi cette chance. Et non seulement ça a été l'une des meilleures expériences de ma vie, mais aussi on m’a contacté pour de belles opportunités professionnelles lors de mon retour à Paris après mon voyage. Je suis convaincue que mes voyages m’ont permis d’apprendre à mieux me connaître et de prendre confiance en moi.
Maria Eugenia : Travaille dans un domaine, même s’il ne te plait pas vraiment. On m’a suggéré de travailler dans la finance parce que je pouvais gagner beaucoup d’argent, et qu'il y a toujours du travail. Je ne pourrais pas imaginer travailler ailleurs que dans la communication. Même dans le secteur des technologies, je ne pourrais pas être développeuse, même si j’en avais les compétences, parce que cela ne m’intéresse pas.
9. Que diriez-vous à quelqu'un qui commence juste à travailler dans ce secteur ?
Kim Seoyoung : Les entreprises de technologie ne doivent pas uniquement chercher à gagner de l’argent et à créer des produits avec les meilleures caractéristiques techniques. La technologie est aussi un moyen de transmettre de l’amour et de rassembler les gens. Tout comme les réseaux sociaux peuvent rapprocher des personnes éloignées géographiquement, les aspirateurs robots permettent de nettoyer les maisons pour que les gens puissent consacrer plus de temps à ceux qu'ils aiment. Autrement dit, la technologie peut faire partie d’un processus d’épanouissement et de développement personnel. Et je pense qu’en faisant partie de ce processus, j’aide les gens. J’espère que les nouveaux venus dans le secteur pourront continuer à faire la différence, car je crois que ceux qui travaillent dans ce secteur peuvent rendre le monde meilleur.
Sissi Li : Il est important de se valider et de s’encourager entre collègues. Après tous, nous sommes des humains qui partagent un même environnement : notre lieu de travail. Il est donc important de pouvoir parler de sujets sans lien avec le travail et de parfois passer du temps ensemble à l’extérieur.
Zhang Ruimin : Aimez vos produits, aimez vos utilisateurs. Respectez vos utilisateurs et ne les traitez pas comme une simple source de revenus. Nous devons être attentifs à leurs demandes et leurs commentaires. Nous devons restez humbles, et rester ouverts d’esprits, même lorsque nous sommes responsables d'un produit. Lorsque les clients nous font des commentaires, bons ou mauvais, nous devons avant tout apprendre à les accepter, puis chercher à nous améliorer. Certains responsables produits sont très auto-centrés, et créent des produits uniquement pour satisfaire leur ego ou avoir le sentiment d’avoir réussi. Un responsable produits doit se préoccuper avant tout de ses utilisateurs et chercher à créer de la valeur pour eux.
Zhou Zhiguang : Confucius a dit « Lorsque trois personnes marchent ensemble, il y en a nécessairement une qui a quelque chose à m’apprendre. » Gardez toujours l’esprit ouvert. Lorsque vous faites partie d'une équipe, cherchez à identifier les qualités de vos coéquipiers, et ce qu'ils peuvent vous apprendre.
La technologie évolue à vitesse grand V, et il n’existe pas une seule façon de faire. Les pratiques professionnelles et même les connaissances deviennent obsolètes en un clin d’œil.
Nous devons rester au fait des nouveautés. Je n’aime pas dire à mes coéquipiers les plus jeunes comment faire les choses. Je pense que les jeunes générations ont leurs propres méthodes de travail, et qu’en tant que membres d'une équipe, nous pouvons tous apprendre les uns des autres. Une personne déterminée à s’améliorer ne pourra qu’acquérir de nouvelles compétences et trouver la meilleure façon d’exécuter une tâche. Une personne qui se repose sur ses acquis n’apprendra rien, peu importe votre motivation à lui enseigner des choses.
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Faits importants :
1. Nombre total d’aspirateurs robots Roborock vendus dans le monde : 10 millions
2. Proportion d’employées femmes : 37 %
3. Proportion de femmes à des postes de direction : 29 %